Dans le sud de la Seine-et-Marne, la ville de Nemours se trouve au cœur de profondes transformations en matière de santé, entre pénurie de médecins, arrivée de nouveaux dentistes et projet d’IRM à l’hôpital.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : |
|---|
| ✅ Nemours fait face à un manque critique de médecins généralistes, malgré quelques renforcements de spécialistes et la maison médicale de garde. |
| ✅ Un nouveau cabinet dentaire avec cinq fauteuils doit ouvrir rue de Paris, améliorant nettement l’accès aux soins bucco-dentaires 🦷. |
| ✅ Un IRM à l’hôpital de Nemours est en projet, avec des délais liés à des travaux lourds ; en attendant, les patients dépendent encore de Fontainebleau et Montereau. |
| ✅ Les habitants peuvent gagner en confort de vie en combinant services de santé locaux, outils numériques et bonnes habitudes de prévention 💡. |
Santé à Nemours : comprendre la réalité du terrain en Seine-et-Marne
Dans le sud de la Seine-et-Marne, Nemours illustre une situation que beaucoup de territoires connaissent : des services de santé qui se modernisent sur certains points, mais une véritable angoisse liée à la désertification médicale. De nombreux habitants peinent à trouver un médecin traitant, y compris parmi les personnes âgées ou les patients atteints de maladies chroniques.
Dans les témoignages recueillis sur le terrain, il n’est pas rare d’entendre des phrases comme : « impossible de trouver un rendez-vous avant plusieurs semaines », ou « mon médecin est parti à la retraite, et aucun cabinet ne prend de nouveaux patients ». Même des élus locaux reconnaissent ne plus avoir de médecin attitré. Cette réalité crée un sentiment d’insécurité sanitaire, surtout quand un problème aigu survient : infection, poussée d’hypertension, détresse psychologique.
Pour une famille comme celle de Marc et Samira, parents de deux enfants, cette situation se traduit concrètement par des heures passées au téléphone à appeler les cabinets de médecins de Nemours et des communes voisines. Lorsqu’un enfant fait une forte fièvre un vendredi soir, la question n’est plus seulement « est-ce grave ? », mais aussi « où aller, et qui va nous recevoir ? ». C’est précisément dans ces moments-là que la perception du système de soins médicaux change.
Nemours n’est pas isolée dans ce constat. À l’échelle nationale, de nombreux rapports soulignent l’urgence d’investir dans les systèmes de santé pour limiter les inégalités territoriales. La spécificité du sud Seine-et-Marne, c’est que le territoire est à la fois relativement rural par endroits, avec des distances importantes entre certains villages, et dépendant d’un nombre limité de structures hospitalières.
Pourtant, tout n’est pas figé. La ville a vu ces dernières années l’arrivée de nouveaux spécialistes, la mise en place d’une maison médicale de garde et des projets structurants comme celui d’un IRM à l’hôpital. Ces évolutions montrent que des leviers existent, à condition de les articuler intelligemment et de tenir compte du quotidien réel des habitants.
Dans ce contexte, plusieurs questions se posent : comment faire pour ne pas renoncer à se soigner quand un rendez-vous semble introuvable ? Quels sont les recours en cas de souci un soir ou un week-end ? Et comment les projets en cours peuvent, à moyen terme, changer la donne pour la santé locale ? Aborder ces questions de façon concrète permet de sortir du sentiment d’impuissance.
Un point clé à retenir est que l’accès aux soins ne dépend pas uniquement du nombre de praticiens, mais aussi de l’organisation globale : horaires de consultation, coopération entre ville et hôpital, place de la télémédecine, et intégration de structures comme les futures maisons France Santé ou les centres municipaux de santé. C’est cet ensemble, encore en construction à Nemours, qui fera la différence dans les années à venir.
Comprendre cette réalité, c’est déjà pouvoir mieux anticiper ses besoins, repérer les bons interlocuteurs et s’appuyer sur les nouvelles infrastructures médicales dès qu’elles ouvrent, pour ne pas rester seul face à la maladie.

Dentistes à Nemours : un nouveau cabinet pour respirer un peu
Sur le front des dentistes, Nemours est en train de vivre un changement important. Alors que beaucoup d’habitants étaient contraints de se déplacer loin, voire de repousser des soins pourtant nécessaires, un projet de cabinet dentaire privé avance rue de Paris, en plein centre-ville. Ce futur centre doit accueillir cinq fauteuils dentaires au rez-de-chaussée, ce qui représente un gain réel en capacité d’accueil pour la commune 🦷.
Le parcours de ce projet illustre bien la complexité des infrastructures médicales. Initialement prévu avenue Carnot, il a dû être relocalisé pour des raisons de financement. La municipalité a accompagné le porteur de projet et le propriétaire pour trouver un nouveau lieu, d’anciens locaux commerciaux en mauvais état, qui nécessitaient toiture neuve, désamiantage et rénovation complète. Résultat : un bâtiment transformé, avec une charpente et une couverture en zinc, adapté à un centre de soins moderne.
Pour les habitants, ce n’est pas qu’une question d’urbanisme. C’est la possibilité d’obtenir un rendez-vous pour :
- 🦷 Un contrôle annuel sans attendre six mois
- 😊 Un détartrage avant qu’un problème ne devienne une infection
- 🧒 Une consultation rapide pour un enfant qui se casse une dent en jouant
- 😬 Une urgence dentaire prise en charge sans devoir faire une heure de route
Les soins bucco-dentaires sont souvent les grands oubliés de la prévention, alors qu’ils sont intimement liés à la santé générale : diabète, maladies cardiovasculaires, qualité de vie au quotidien. Les études sur les plans de santé cardiovasculaire rappellent régulièrement ce lien entre santé orale et maladies du cœur. À Nemours, un cabinet visible, central et modernisé peut encourager davantage de patients à consulter avant que la douleur ne s’installe.
Pour une patiente comme Claire, 42 ans, sujette aux caries et travaillant à temps plein, disposer d’un cabinet accessible en transport et proche de la mairie change beaucoup. Elle peut envisager un rendez-vous en fin de journée sans traverser tout le département. C’est aussi la possibilité pour les personnes fragiles, âgées ou à mobilité réduite, d’accéder à un soin au rez-de-chaussée, sans escalier ni longs trajets.
Ce projet illustre d’ailleurs une évolution structurelle de l’organisation des services de santé : de plus en plus, les collectivités accompagnent les porteurs de projets, les aident à s’installer et pensent l’implantation des cabinets comme on le fait pour d’autres commerces essentiels. On n’est plus seulement dans une logique « chaque soignant choisit sa ville », mais dans une co-construction du paysage de soins médicaux.
En arrière-plan, des réflexions nationales et européennes sur les indicateurs de développement en santé et la démographie médicale poussent à ce type d’approche. Pour Nemours, la priorité est claire : rendre les soins dentaires plus accessibles, sans délai décourageant ni renoncement pour des raisons financières ou logistiques.
Le message important pour les habitants est simple : dès l’ouverture du cabinet, mieux vaut ne pas attendre une urgence pour s’y rendre. Prendre un premier rendez-vous de contrôle, mettre à jour son suivi, faire examiner les enfants, permet de repartir sur de bonnes bases et d’éviter bien des complications.
IRM à l’hôpital de Nemours : un projet stratégique pour l’accès au diagnostic
Dans un territoire, la présence d’un IRM n’est pas un détail technique. C’est un marqueur fort de l’égalité d’accès au diagnostic. Actuellement, le sud de la Seine-et-Marne dispose de deux IRM à Fontainebleau, d’un à Montereau… mais aucun à Nemours. Pour de nombreux patients, cela signifie des déplacements supplémentaires, parfois longs, alors même que la fatigue, la douleur ou l’inquiétude sont déjà présentes.
L’hôpital de Nemours travaille pourtant sur un projet d’installation d’IRM. La procédure administrative est engagée, un radiologue est prêt à s’implanter et les études techniques sont en cours. Les équipes évoquent des travaux lourds, une réorganisation des espaces et des délais non négligeables, avec un horizon espéré autour de 2027 pour la mise en service de la machine.
Pour comprendre à quel point ce projet est structurant, il suffit d’imaginer le parcours de Sophie, 55 ans, souffrant de douleurs lombaires persistantes. Aujourd’hui, pour une IRM, elle doit :
- 🚗 Trouver un rendez-vous à Fontainebleau ou Montereau
- 🕒 Poser une demi-journée de congé ou organiser son transport
- 😟 Gérer le stress lié à l’examen et au déplacement loin de chez elle
Demain, avec un IRM à Nemours, son trajet se réduit, l’organisation devient plus simple, et le lien avec l’équipe médicale locale est renforcé. Le diagnostic est plus rapide, le suivi plus fluide, notamment en coordination avec les spécialistes déjà présents sur place.
Le tableau suivant permet de visualiser l’impact concret pour les habitants :
| 🏥 Ville | Nombre d’IRM | Impact pour les habitants de Nemours |
|---|---|---|
| Fontainebleau | 2 | 🔁 Déplacements fréquents pour les examens complexes, délais parfois longs |
| Montereau | 1 | 🚙 Accès possible mais trajet supplémentaire, surtout sans voiture |
| Nemours (actuel) | 0 | ⏳ Dépendance aux autres villes, fatigue accrue et renoncements possibles |
| Nemours (avec IRM) | 1 (prévu) | ✅ Accès de proximité, meilleure coordination ville–hôpital, diagnostics plus rapides |
Derrière ces chiffres, il y a aussi une vision de la santé publique. Un IRM local, c’est la possibilité de repérer plus tôt certaines pathologies : tumeurs, lésions neurologiques, atteintes articulaires, complications vasculaires. C’est également un outil pour les campagnes de dépistage et le suivi de maladies chroniques, dans un contexte où les indicateurs climat-santé et environnementaux amènent à repenser la prise en charge globale.
Le projet d’IRM à Nemours s’inscrit enfin dans une dynamique plus large d’infrastructures médicales renforcées. Avec la maison médicale de garde, le renforcement de certains cabinets spécialisés et les réflexions sur un futur centre de santé municipal, il vient compléter un maillage qui semblait jusque-là incomplet. Pour les habitants, cela signifie à terme moins de renoncements, moins d’attente et une meilleure sécurité en cas de problème de santé sérieux.
En attendant la mise en service de la machine, le plus utile reste de bien s’informer : demander à son médecin ou à son spécialiste les différentes options pour passer un examen, vérifier les délais, et ne pas hésiter à évoquer les difficultés de déplacement. Les soignants adaptent souvent leurs prescriptions en fonction de ces contraintes lorsqu’ils en ont connaissance.
Médecins généralistes, maison médicale de garde et projets de centre de santé
Le vrai point de tension à Nemours reste la pénurie de médecins généralistes. De nombreux cabinets sont saturés, les carnets de patients sont pleins, et la maison médicale existante n’accepte plus de nouveaux suivis. Les habitants parlent d’« errance médicale », certains renoncent à consulter, d’autres se tournent vers les urgences pour des motifs qui pourraient être gérés en ville si l’accès était plus simple.
Pour faire face aux besoins en soirée, le week-end et les jours fériés, une Maison Médicale de Garde (MMG Sud 77) a été ouverte dans les locaux de l’hôpital. Ce dispositif, construit en coopération avec les médecins du territoire, le Samu et l’établissement, mobilise une vingtaine de généralistes. L’accès se fait via le 15, qui oriente vers un rendez-vous en MMG lorsque la situation le permet.
Concrètement, cela signifie que :
- 📞 En cas de problème un dimanche, le premier réflexe doit être d’appeler le Samu (15)
- 🩺 Si la situation le permet, un créneau à la MMG est proposé, évitant un passage aux urgences
- 🚑 Les urgences restent réservées aux détresses vitales ou aux situations graves
Ce dispositif a un impact réel pour désengorger l’hôpital, mais ne règle pas tout. Car le besoin d’un médecin traitant reste essentiel pour le suivi au long cours, les renouvellements d’ordonnance, la prévention et la coordination avec les spécialistes. Sans ce pilier, le système reste fragile.
C’est pourquoi plusieurs projets émergent autour de l’idée de centre de santé municipal. Le principe : recruter des généralistes salariés par la ville, qui travaillent en équipe avec d’autres professionnels (infirmiers, sages-femmes, kinésithérapeutes), sur des plages horaires adaptées et avec une attention particulière pour les publics les plus fragiles. Des expériences comparables existent déjà ailleurs, par exemple dans des pôles de santé comme celui présenté sur cette structure de santé pluridisciplinaire.
Les bénéfices attendus d’un tel centre sont multiples :
- 🏥 Une équipe soudée, avec dossiers partagés et remplacements facilités
- 🧭 Une priorité donnée aux habitants sans médecin traitant
- 🤝 Une meilleure coordination avec l’hôpital et les services sociaux
- 🕰️ Des horaires élargis, adaptés aux salariés et aux familles
Pour les soignants, ce type d’organisation peut aussi rendre le territoire plus attractif : travailler à plusieurs, avec un cadre sécurisé et un revenu stable, attire davantage de jeunes médecins que l’exercice isolé, surtout dans des zones où la charge de travail est lourde. C’est un levier important pour lutter durablement contre la désertification médicale.
Au-delà des projets, une habitude simple peut déjà aider les habitants : bien préparer chaque consultation. Arriver avec une liste de questions, ses ordonnances, ses résultats d’examens, permet de gagner du temps et d’optimiser l’échange, surtout quand les délais entre rendez-vous sont longs. Penser aussi à la prévention (alimentation, activité physique, sommeil, exposition aux polluants comme les microplastiques) permet de garder un rôle actif dans sa santé, même dans un contexte de ressources limitées.
L’enjeu pour Nemours est clair : transformer les dispositifs existants et les projets en une véritable continuité de soins, où chaque habitant peut se dire qu’il sait vers qui se tourner, à chaque étape de sa vie.
Vers un paysage de santé transformé : comment les habitants peuvent s’adapter
Les transformations en cours à Nemours – nouveaux dentistes, projet d’IRM, maison médicale de garde, réflexion sur un centre municipal de santé – dessinent un paysage de soins médicaux en mouvement. Pour les habitants, la question est désormais : comment tirer le meilleur de ces évolutions tout en restant vigilants sur leurs besoins de santé au quotidien ?
Une première clé est de connaître les ressources disponibles autour de soi. Beaucoup de personnes ignorent encore l’existence de certains services de santé, ou ne savent pas qu’il est possible de s’y rendre sous conditions. Par exemple, la maison médicale de garde n’est pas un cabinet « comme un autre » où l’on se rend sans prévenir : elle fonctionne en lien étroit avec le 15, qui évalue la situation et oriente si nécessaire. De même, l’arrivée de nouveaux dentistes nécessite parfois de s’inscrire tôt pour obtenir un suivi régulier.
Quelques réflexes simples peuvent aider au quotidien :
- 📚 Noter dans un carnet (ou dans son téléphone) les coordonnées utiles : médecin traitant s’il existe, pharmacie, MMG, hôpital, numéros d’urgence
- 📆 Anticiper les renouvellements d’ordonnances pour éviter la rupture de traitement
- 👨👩👧👦 Organiser un bilan de santé régulier pour chaque membre de la famille, même sans symptôme inquiétant
- 🌿 Miser sur la prévention (sommeil, alimentation, activité, gestion du stress), comme le rappellent certains dossiers sur les bienfaits des événements dédiés à la santé 🎉
Le numérique peut aussi devenir un allié, à condition de rester critique. La prise de rendez-vous en ligne, les téléconsultations, les dossiers partagés facilitent l’organisation, surtout dans un territoire où les distances peuvent peser. En parallèle, il est essentiel de se méfier des fausses promesses ou des produits de bien-être non contrôlés, notamment certains cosmétiques ou compléments alimentaires mis en avant sur les réseaux. Des analyses comme celles sur les dangers de certains produits de beauté montrent que tout ce qui est présenté comme « miracle » ne l’est pas toujours.
Pour les aidants, qui accompagnent un parent âgé ou un proche malade, ces transformations des services de santé demandent un peu d’organisation supplémentaire, mais peuvent aussi réduire la charge mentale à long terme. Savoir qu’un examen d’IRM se fera à Nemours plutôt qu’à plusieurs dizaines de kilomètres, ou qu’un centre de santé municipal pourra accueillir un proche en perte d’autonomie, change concrètement le quotidien.
Enfin, il ne faut pas sous-estimer l’importance de la parole citoyenne. Les retours des habitants, les échanges avec les élus, les associations de patients et les professionnels de santé contribuent à ajuster les projets. Les évolutions recensées par certaines analyses sur les avancées récentes en santé montrent que les systèmes les plus solides sont ceux qui intègrent cette dimension participative.
Le fil rouge à garder en tête est simple : malgré les tensions et les manques, chaque nouveau service, chaque professionnel qui s’installe, chaque projet comme l’IRM ou le cabinet dentaire, sont des briques qui s’ajoutent pour rendre la santé plus accessible à Nemours. Les habitants ont tout intérêt à s’approprier ces ressources, à poser des questions, à oser dire ce qui ne fonctionne pas, pour que ces transformations soient réellement au service de leur vie quotidienne.
Face à un système parfois complexe, une petite habitude peut faire la différence : prendre quelques minutes, cette semaine, pour vérifier ses rendez-vous de suivi, mettre à jour ses ordonnances et noter les numéros utiles. C’est une façon simple de se redonner un peu de contrôle dans un environnement de santé en pleine évolution.
Comment trouver un médecin traitant à Nemours quand tous les cabinets semblent complets ?
La situation est tendue, mais plusieurs pistes existent : contacter d’abord les cabinets de médecins généralistes de Nemours et des communes voisines, se signaler auprès de la maison médicale existante pour être informé d’éventuelles ouvertures de créneaux, et en parler à votre pharmacien qui connaît souvent les mouvements de médecins sur le secteur. Il est aussi utile de prévenir votre caisse d’assurance maladie : certaines mettent en place des accompagnements spécifiques pour aider les assurés à trouver un médecin traitant dans les zones en tension.
À quoi sert la Maison Médicale de Garde Sud 77 pour les habitants de Nemours ?
La MMG Sud 77, installée dans les locaux de l’hôpital, permet de consulter un médecin généraliste en soirée, le week-end et les jours fériés, après appel au 15. Elle évite de se rendre directement aux urgences pour des problèmes qui relèvent d’une consultation de ville (infections, douleurs modérées, renouvellements exceptionnels d’ordonnance). Ce n’est pas un cabinet pour le suivi régulier, mais un relais précieux quand votre médecin habituel est indisponible.
Le futur cabinet de dentistes rue de Paris sera-t-il accessible à tous ?
Le projet prévoit cinq fauteuils dentaires au rez-de-chaussée, ce qui favorise l’accessibilité des personnes âgées ou à mobilité réduite. Comme tout cabinet libéral, les modalités de prise de rendez-vous, les tarifs et les éventuels dépassements dépendront des praticiens. L’ouverture étant prévue avec une capacité significative, l’objectif est d’accueillir un large public, y compris des patients qui n’avaient plus de dentiste attitré dans le secteur.
Quand l’IRM de l’hôpital de Nemours sera-t-il opérationnel ?
Les procédures administratives sont engagées et des études techniques sont en cours. L’installation d’une IRM demande des travaux lourds et des délais de livraison importants. Les acteurs locaux évoquent un horizon probable autour de 2027. En attendant, les examens se font toujours à Fontainebleau ou Montereau, selon les disponibilités. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin pour organiser au mieux vos rendez-vous.
Comment participer à l’amélioration des services de santé à Nemours en tant qu’habitant ?
Les habitants peuvent contribuer en répondant aux consultations publiques, en s’exprimant auprès des élus locaux, en rejoignant des associations de patients ou de quartier et en partageant leurs besoins concrets (difficultés de transport, délais de rendez-vous, manque d’information). Plus les retours sont précis et argumentés, plus ils aident les décideurs à adapter les projets (centres de santé municipaux, horaires, priorisation des publics fragiles).
Source: actu.fr

