Havas Health France réorganise sa gouvernance pour mieux répondre aux enjeux de la communication santé, entre exigences économiques, créativité et accompagnement des patients comme des professionnels.
| Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir : |
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| ✅ Havas Health France renforce sa direction avec la nomination de Norbert Delaunay (directeur général & Chief Operating Officer) et de Roxane Philippe à la tête d’Havas Life Paris 🧩 |
| ✅ Cette nouvelle structure de management vise un meilleur renforcement de la coordination entre les agences : Havas Life Paris, Jacques Paris, Raison de santé et Havas Red Health 🤝 |
| ✅ L’objectif affiché : une organisation plus fluide, des équipes mieux alignées et un leadership plus lisible pour les clients santé, qu’ils parlent au grand public ou aux soignants 🩺 |
| ✅ Cette évolution de la gouvernance s’inscrit dans un contexte où la santé, la data, l’innovation et la prévention exigent des stratégies de communication solides et responsables 💡 |
Une nouvelle gouvernance chez Havas Health France au service de la communication santé
Cette évolution de la gouvernance de Havas Health France ne se résume pas à un simple changement de noms sur un organigramme. Elle répond à une transformation profonde du secteur de la santé, où la communication doit être à la fois rigoureuse, humaine et compréhensible pour toutes et tous. Les agences santé ne parlent plus seulement aux laboratoires ou aux hôpitaux : elles s’adressent aussi directement aux patients, aux aidants et à l’ensemble des soignants.
À la suite du départ de Loris Repellin, l’agence a choisi de clarifier et de renforcer sa structure de direction. Norbert Delaunay, auparavant directeur financier depuis 2023, devient directeur général et Chief Operating Officer. Ce profil financier, désormais positionné au cœur du management, montre bien la volonté d’ancrer la stratégie dans un pilotage précis des ressources, tout en gardant une vue globale sur les opérations.
Son périmètre couvre désormais l’ensemble des entités santé du groupe : Havas Life Paris, Jacques Paris, Raison de santé et Havas Red Health. Concrètement, cela signifie qu’une même personne supervise la cohérence des actions, la répartition des budgets, la priorisation des projets et le lien entre les expertises médicales, créatives et digitales. Dans un environnement où chaque campagne santé doit respecter des cadres réglementaires stricts, ce type de leadership intégré devient essentiel.
En parallèle, Roxane Philippe, jusqu’ici directrice générale d’Havas Red Health, prend aussi la direction générale d’Havas Life Paris. Elle devient un point d’ancrage pour tout ce qui touche aux communications santé grand public et professionnelles. Son rôle : renforcer le positionnement des marques santé, qu’elles s’adressent à une personne qui découvre un diagnostic, à un infirmier de ville épuisé ou à un service hospitalier qui cherche à mieux expliquer un parcours de soins.
Ce double mouvement de nominations crée un duo complémentaire : d’un côté la vision stratégique et opérationnelle globale, de l’autre un pilotage fin des expertises de communication santé. Cela peut rappeler, dans d’autres secteurs, l’association d’un directeur médical et d’un directeur des opérations pour faire fonctionner une clinique : chacun a son angle, mais la réussite passe par leur capacité à travailler ensemble.
Cette réorganisation s’appuie aussi sur un comité exécutif senior composé de profils métiers solides : direction de la création, direction des activités médicales, direction d’agences spécialisées. Là encore, l’idée est d’éviter le décalage que rencontrent parfois les soignants : un discours institutionnel très soigné, mais peu connecté à la réalité de terrain. Quand une équipe créative collabore étroitement avec une direction médicale, les messages de prévention, de dépistage ou d’éducation thérapeutique ont plus de chances d’être justes et utiles.
Dans ce contexte, la santé ne peut pas être pensée sans s’intéresser aux données, aux technologies et aux vulnérabilités des publics. Des sujets comme l’IA portable pour détecter la fragilité des seniors ou la compréhension des nouvelles directives autour de l’autisme montrent à quel point une bonne information peut changer la vie des familles, des aidants et des équipes soignantes.
Cette nouvelle gouvernance se positionne ainsi comme un maillon entre les innovations médicales, la réglementation, et ce qui se passe réellement dans un cabinet infirmier, un service d’hospitalisation à domicile ou une maison de retraite. C’est là que l’organisation interne d’une agence de communication santé devient un enjeu concret pour les patients.
En filigrane, cette réorientation de la gouvernance illustre une conviction : pour mieux accompagner les acteurs de santé, il faut une organisation claire, des rôles bien définis et une écoute attentive du terrain. C’est précisément ce que cette nouvelle structure entend incarner.

Renforcement de la structure de direction : quels impacts sur l’organisation et les équipes ?
Renforcer une structure de direction, c’est bien plus qu’un effet d’annonce. Pour les équipes, cela se traduit par des circuits de décision plus clairs, des objectifs mieux expliqués et, idéalement, moins de frustrations au quotidien. Dans une agence santé, ces éléments comptent énormément, car les délais sont souvent serrés et les sujets sensibles : parcours de soins complexes, médicaments innovants, prévention des risques ou accompagnement de maladies chroniques.
Avec la nomination de Norbert Delaunay à la tête des opérations, Havas Health France affiche une volonté forte de renforcement de son management. Sa mission : optimiser la performance globale, fluidifier la collaboration entre les expertises et accompagner l’évolution du modèle économique de l’agence. Dans les faits, cela peut vouloir dire des réunions plus structurées, des processus simplifiés et une meilleure répartition de la charge de travail entre les pôles.
Les équipes créatives, médicales, stratégiques et digitales peuvent ainsi travailler dans une organisation plus lisible. Par exemple, lorsqu’une campagne vise à sensibiliser au risque cardiaque lié au diabète, le flux de travail peut être clarifié :
- 🧠Les experts médicaux valident d’abord le contenu scientifique.
- 🎨 Les créatifs adaptent ensuite le message aux différents publics (patients, proches, soignants).
- 📊 Les équipes data mesurent l’impact des campagnes et ajustent les formats.
- 📞 Les chefs de projet coordonnent l’ensemble, en lien direct avec les clients santé.
Lorsque la direction est alignée, ces étapes sont plus rapides et les allers-retours moins nombreux. Les soignants, eux, ressentent la différence lorsqu’ils reçoivent des supports d’information clairs, adaptés aux situations de la vraie vie : consultations courtes, fatigue des patients, pression administrative.
La nomination de Roxane Philippe sur Havas Life Paris, tout en conservant Havas Red Health, renforce cette cohérence. Elle pilote à la fois des communications destinées au grand public et à des professionnels de santé. Cela permet de mieux harmoniser les messages : éviter que ce qui est dit à l’infirmier libéral ou au médecin ne soit en contradiction avec ce que voit le patient sur une affiche ou une vidéo.
Pour illustrer cela, prenons l’exemple d’une campagne de sensibilisation aux effets de l’exposition aux microplastiques sur la santé. Sans coordination, le discours scientifique peut devenir anxiogène pour le grand public, ou au contraire trop simplifié pour les professionnels. Avec un pilotage unique et une organisation unifiée, on peut construire :
– Un message rassurant et pédagogique pour les familles.
– Un contenu plus détaillé sur les mécanismes biologiques pour les soignants.
– Des supports adaptés aux associations, collectivités ou établissements médicaux.
Ce type de management intégré permet aussi de mieux prendre en compte les contraintes de terrain : charge mentale des infirmiers, manque de temps des médecins, fatigue des aidants qui jonglent entre travail, enfants et accompagnement d’un proche âgé.
Dans les coulisses, le renforcement de la structure de direction a également un impact sur la gestion de la data, de la technologie et des nouveaux outils. Les campagnes santé d’aujourd’hui s’appuient de plus en plus sur des indicateurs globaux de santé, des études génétiques ou les enseignements de la recherche, comme en témoignent des travaux sur les liens entre génétique et troubles psychiatriques. L’agence doit donc disposer de repères solides pour ne pas surinterpréter les résultats, ni promettre des solutions miraculeuses.
En conclusion de cette partie, l’impact le plus concret pour les équipes tient en une phrase : une organisation claire libère de l’espace mental pour se concentrer sur l’essentiel, c’est-à -dire des messages qui aident vraiment les patients et les soignants à mieux vivre la santé au quotidien.
Un duo de leadership complémentaire pour piloter la stratégie de Havas Health France
Un élément central de cette réorganisation réside dans la mise en place d’un duo de leadership clairement identifié. L’association entre Norbert Delaunay et Roxane Philippe donne à Havas Health France une direction à deux têtes, où les rôles se complètent au lieu de se chevaucher. Cette approche est fréquente dans les structures de santé modernes : coordination médicale et gestion opérationnelle avancent de concert.
Côté stratégie globale, le directeur général & Chief Operating Officer fixe le cap : quels marchés prioriser, quelles expertises renforcer, comment adapter le modèle économique à un environnement où les budgets santé sont scrutés, mais où les besoins d’information explosent. Il doit arbitrer entre innovation, rigueur budgétaire et qualité de service.
Côté contenus et positionnement, la directrice générale d’Havas Life Paris est en première ligne pour orchestrer les discours de marque, les plans de communication, les campagnes de prévention. Elle veille à ce que chaque action reflète une vision responsable de la santé, en évitant le sensationnalisme ou les promesses trop belles pour être vraies.
Pour bien comprendre cette dynamique, il est utile de la mettre en parallèle avec la façon dont se construisent les politiques de santé publique. Des indicateurs mondiaux de développement et de santé, comme ceux évoqués dans l’analyse des indicateurs mondiaux de développement, servent de boussole. De la même manière, une agence de communication santé s’appuie sur des données solides pour établir ses priorités.
Ce duo peut ainsi :
- 📌 Définir des priorités stratégiques alignées sur les grands enjeux : prévention cardiovasculaire, santé mentale, vieillissement, santé environnementale…
- 📌 Organiser la répartition des projets entre les différentes agences du réseau, selon leurs expertises.
- 📌 Garantir la cohérence des messages diffusés au grand public, aux soignants et aux institutions.
- 📌 Adapter rapidement la stratégie en cas de nouvelle recommandation, d’alerte sanitaire ou d’évolution réglementaire.
Le nouveau binôme s’appuie également sur un comité exécutif expérimenté, composé notamment de directeurs de création et d’un directeur des activités médicales. Cette façon de penser la gouvernance donne une place centrale à la science et à la créativité, un peu comme lorsqu’un service hospitalier associe médecins, infirmiers, psychologues et kinésithérapeutes autour du patient.
Dans un secteur où la confiance est cruciale, l’incarnation du leadership joue un rôle clé. Les professionnels de santé, déjà confrontés à des information contradictoires, ont besoin de repères. Ils observent de près la façon dont les grandes agences communiquent, notamment sur des sujets sensibles comme la fertilité, soutenue par des investissements dédiés tels que ceux analysés dans les fonds de capital-investissement en fertilité.
Ce type de stratégie de direction permet aussi de mieux anticiper les crises. L’actualité récente a montré que des défaillances dans les institutions de santé ou les systèmes d’alerte peuvent avoir des conséquences lourdes, comme l’illustrent certaines analyses sur les défaillances d’agences de santé. Pour une agence de communication, anticiper, vérifier les sources, croiser les expertises devient une forme de responsabilité sociale.
En filigrane, ce duo de management illustre un changement de culture : la santé n’est plus uniquement gérée depuis un siège parisien ou des réunions entre dirigeants. Elle se construit dans le dialogue entre financiers, communicants, médecins, infirmiers, aidants et patients. Et plus cette écoute est structurée, plus la stratégie peut être ajustée aux réalités de terrain.
Au final, ce duo de leadership rappelle qu’une bonne stratégie ne se mesure pas qu’en parts de marché ou en taux de clics, mais aussi en qualité de compréhension des messages, en confiance retrouvée et en décisions éclairées côté patients et soignants.
Comment la nouvelle organisation se traduit concrètement pour les clients et les soignants
Pour les clients de Havas Health France – laboratoires, start-up santé, hôpitaux, institutions – cette nouvelle organisation doit avant tout se traduire par plus de lisibilité et de fiabilité. Chaque interlocuteur sait à qui s’adresser, quelle agence gère quel type de projet, comment avancer sans perdre de temps en validations ou en reformulations interminables.
La répartition des rôles entre Havas Life Paris, Jacques Paris, Raison de santé et Havas Red Health crée un maillage qui couvre l’ensemble des besoins : campagnes grand public, communication institutionnelle, contenus destinés aux professionnels, dispositifs éducatifs ou prévention ciblée. La structure de direction renforcée permet d’éviter les doublons et de mutualiser certaines ressources, par exemple les équipes médicales ou data.
Pour les soignants, l’effet peut paraître indirect, mais il est bien réel. Un infirmier de ville, une cadre de santé ou un médecin hospitalier sont en contact régulier avec des brochures, affiches, formations en ligne, vidéos explicatives. Si ces outils sont clairs, justes et respectueux de leur réalité, ils deviennent des alliés précieux dans la relation avec les patients.
Un tableau permet de visualiser quelques bénéfices concrets de cette nouvelle gouvernance 👇
| 🎯 Aspect | Effet du renforcement de la direction | Impact pour le terrain (patients / soignants) |
|---|---|---|
| Coordination interne 🤝 | Circuits de décision plus courts, meilleure répartition des projets entre agences | Moins de délais, supports plus rapidement disponibles au chevet du patient |
| Qualité scientifique 🧬 | Renforcement du rôle des directions médicales et validation plus structurée | Informations fiables, utiles pour expliquer des risques (p. ex. mort cardiaque, diabète) |
| Clarté des messages 📢 | Alignement des contenus grand public et professionnels sous une même stratégie | Moins de contradictions entre ce que lit le patient et ce que dit le soignant |
| Innovation 💡 | Capacité renforcée à intégrer data, IA, nouveaux formats pédagogiques | Outils plus adaptés (vidéos, supports numériques, campagnes ciblées) pour l’éducation à la santé |
Dans la pratique, une bonne organisation permet par exemple de produire une série de contenus cohérents autour de la prévention cardiovasculaire : fiches pratiques pour les infirmiers, vidéos pédagogiques pour les patients, formations en ligne pour les généralistes. Tout le monde parle le même langage, avec des nuances adaptées à chaque public.
De la même manière, lorsqu’un sujet sensible émerge – comme l’utilisation de défibrillateurs à bord des avions, abordée dans une analyse sur les défibrillateurs à bord des avions – une agence bien structurée peut proposer rapidement des supports pédagogiques fiables. Ces supports peuvent ensuite être relayés dans les aéroports, les compagnies aériennes, les formations grand public ou les programmes de premiers secours en entreprise.
Cette capacité de réaction structurée est précieuse pour les soignants de terrain. Lorsqu’une question revient sans cesse en consultation – sur l’autisme, les risques environnementaux, ou encore la génétique en psychiatrie – pouvoir s’appuyer sur un support clair évite de devoir tout réexpliquer à partir de zéro. Cela allège un peu la fatigue cognitive que ressentent beaucoup de professionnels.
Enfin, cette nouvelle structure de management peut aussi favoriser des collaborations plus étroites avec les territoires : maisons de santé, réseaux de soins, associations locales. En comprenant mieux les contraintes de chaque acteur – temps, budget, public visé – l’agence peut proposer des dispositifs « sur mesure » plutôt que des campagnes uniformes, parfois déconnectées des réalités locales.
En filigrane, on voit bien que cette réorganisation de Havas Health France est au service d’un objectif simple : faire de la communication un outil qui soutient vraiment les gestes du quotidien, que ce soit dans une chambre d’hôpital, un salon de patient chronique ou la voiture d’un aidant en route pour un rendez-vous médical.
Ce que cette évolution de gouvernance dit de l’avenir de la communication santé
Au-delà de Havas Health France, cette évolution de gouvernance raconte quelque chose de plus large sur l’avenir de la communication santé. Les acteurs du secteur ne peuvent plus se contenter de slogans ou de grandes campagnes ponctuelles. Ils doivent articuler une véritable stratégie, pensée sur la durée, qui intègre la prévention, l’éducation thérapeutique, la santé mentale et les nouveaux enjeux environnementaux.
La montée en puissance de la data, de l’intelligence artificielle et de la personnalisation des messages oblige à structurer le management pour éviter les dérives : profils de patients trop ciblés, promesses exagérées, perte de vue de l’éthique. C’est précisément là que des directions générales expérimentées, entourées de comités médicaux solides, ont un rôle protecteur à jouer.
On le voit déjà à travers les innovations dans les tests de diagnostic, comme les technologies PCR avancées décrites dans des analyses sur l’évolution de la PCR et des enzymes spécialisées. Ces innovations sont puissantes, mais si elles sont mal expliquées, elles peuvent nourrir des peurs ou des malentendus. La communication doit donc suivre le rythme de la science, sans le devancer ni le freiner.
De même, la multiplication des études sur les risques et expositions – du diabète aux microplastiques – transforme la façon dont le grand public perçoit sa propre santé. Sans accompagnement, la masse d’informations peut devenir anxiogène. Une organisation de direction bien structurée dans une agence santé est un garde-fou : elle pose un cadre, vérifie les sources, s’assure que les messages restent utiles et respirables.
Les années à venir verront probablement d’autres restructurations de ce type, dans les grandes agences comme dans les institutions publiques. Les lignes bougent : les soignants de terrain réclament des outils adaptés, les patients veulent comprendre, les aidants ont besoin d’être soutenus. Entre tout cela, la communication santé joue un rôle charnière, à condition d’être pensée avec sérieux et humanité.
Pour celles et ceux qui travaillent déjà dans le secteur, cette tendance peut inspirer quelques pistes d’action immédiates :
- 🧩 Clarifier qui décide quoi dans son propre service ou équipe, pour éviter les zones grises.
- 📚 Vérifier systématiquement la source des chiffres et études utilisés dans ses supports.
- 🤝 Associer au maximum les soignants de terrain et les patients à la conception des messages.
- 🗣 Préférer des mots simples, des exemples concrets, des formats courts pour les publics fatigués ou débordés.
La réorganisation de Havas Health France rappelle enfin une chose essentielle : la meilleure stratégie reste celle qui, au bout de la chaîne, aide une personne réelle à mieux vivre sa santé. Que ce soit une infirmière qui explique un nouveau traitement, un aidant qui découvre un diagnostic, ou un patient qui tente de reprendre un peu de contrôle sur sa vie quotidienne, chaque message compte.
La phrase à garder en tête pourrait être celle-ci : une bonne gouvernance n’est pas un concept abstrait, c’est un ensemble de choix concrets qui, petit à petit, facilitent les bons gestes au bon moment.
En quoi le renforcement de la direction de Havas Health France est-il important pour les patients ?
En structurant mieux sa gouvernance et son management, Havas Health France améliore la cohérence, la fiabilité et la clarté des messages de santé diffusés au grand public comme aux professionnels. À terme, cela signifie des supports plus justes et plus utiles pour comprendre une maladie, un traitement ou un parcours de soins, ce qui peut réellement aider les patients et leurs proches au quotidien.
Quel est le rĂ´le de Norbert Delaunay dans la nouvelle organisation ?
Norbert Delaunay est promu directeur général et Chief Operating Officer de Havas Health France. Il pilote la stratégie globale et l’ensemble des opérations des différentes agences santé du groupe, avec pour mission d’optimiser la performance, de fluidifier la collaboration entre expertises et d’accompagner l’évolution du modèle économique.
Que change la nomination de Roxane Philippe pour Havas Life Paris ?
Roxane Philippe prend la direction générale d’Havas Life Paris tout en conservant la direction d’Havas Red Health. Elle renforce ainsi le positionnement de l’agence sur les communications santé grand public et professionnelles, et travaille à créer des synergies entre les deux structures pour des messages plus cohérents et plus efficaces.
Cette réorganisation concerne-t-elle aussi les professionnels de santé de terrain ?
Même si la réorganisation se déroule au sein d’une agence de communication, ses effets touchent les soignants de terrain. Une meilleure organisation interne permet de produire des supports plus adaptés aux besoins des infirmiers, médecins, pharmaciens ou cadres de santé : messages clairs, visuels utiles, contenus facilement réutilisables avec les patients.
Comment cette nouvelle gouvernance s’inscrit-elle dans les évolutions du secteur santé ?
La santé se transforme avec l’essor de la data, de l’IA, des nouvelles techniques diagnostiques et des enjeux environnementaux. La nouvelle gouvernance de Havas Health France s’aligne sur ce contexte en structurant un leadership capable d’intégrer rigueur scientifique, innovation et responsabilité dans la communication, pour accompagner au mieux les acteurs de santé et les usagers.
Source: www.cbnews.fr

