À l’automne, la vaccination contre la grippe revient avec une question très concrète : suis-je concerné, et est-il déjà temps de prendre rendez-vous ? Pour la saison 2026-2027, la campagne a débuté en métropole le 13 octobre. Elle vise en priorité les personnes plus exposées aux complications, mais la vaccination peut aussi être proposée à d’autres publics, notamment aux enfants de 2 à 17 ans sans maladie chronique. Le vaccin est renouvelé chaque année, car les virus grippaux évoluent et sa composition est adaptée aux souches attendues.
La grippe peut ressembler à une infection hivernale ordinaire, mais elle n’a pas les mêmes conséquences pour tout le monde. Une personne jeune et en bonne santé récupère souvent sans complication, tandis qu’un âge avancé, une grossesse ou certaines maladies chroniques peuvent rendre l’infection plus difficile à traverser. Savoir quand se faire vacciner, comment accéder au vaccin et à quoi s’attendre après l’injection aide à prendre une décision éclairée, sans inquiétude inutile.
En bref
- La campagne 2026-2027 a commencé le 13 octobre en métropole ; la protection met environ quinze jours à se mettre en place.
- La vaccination est recommandée en priorité aux personnes de 65 ans et plus, aux femmes enceintes et aux personnes atteintes de certaines maladies chroniques.
- Les personnes éligibles bénéficient d’une prise en charge à 100 % du vaccin ; les modalités de remboursement de l’injection suivent les règles habituelles.
- Les vaccins contre la grippe et contre la Covid-19 peuvent être administrés le même jour, dans deux bras différents.
- La vaccination ne prévient pas toutes les infections, mais elle contribue à réduire le risque de forme grave et de complications.
Vaccin contre la grippe : qui est concerné par la vaccination ?
La vaccination contre la grippe est recommandée en priorité aux personnes pour lesquelles une infection risque d’entraîner des complications. Le repère le plus connu est l’âge : à partir de 65 ans, les défenses immunitaires peuvent répondre moins efficacement aux infections. Cela ne signifie pas qu’une personne âgée tombera forcément malade, mais qu’une grippe peut plus facilement nécessiter des soins ou une hospitalisation.
Les personnes atteintes de certaines maladies chroniques sont également concernées, parfois dès l’âge de six mois. Il peut s’agir de maladies respiratoires, comme l’asthme sévère ou la bronchopneumopathie chronique obstructive, de maladies cardiovasculaires, du diabète, de troubles neurologiques ou neuromusculaires, ou encore de problèmes affectant l’immunité. La liste dépend de situations médicales précises. Si vous ne savez pas si votre maladie entre dans les critères, votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmier peut vous aider à vérifier votre éligibilité.
La grossesse constitue un autre motif de recommandation, quel que soit le trimestre. Les changements du système immunitaire et de l’organisme pendant cette période peuvent accroître la vulnérabilité à certaines complications. La vaccination contribue aussi à transmettre une protection au nouveau-né durant ses premiers mois, alors qu’il est trop jeune pour recevoir lui-même le vaccin. Une sage-femme ou un médecin peut répondre aux questions liées au moment de l’injection et au suivi de grossesse.
La vaccination est aussi proposée aux personnes présentant une obésité importante, avec un indice de masse corporelle égal ou supérieur à 40 kg/m², ainsi qu’à certains professionnels de santé et du secteur médico-social en contact avec des personnes fragiles. Les aides à domicile auprès de personnes vulnérables et les professionnels exposés à des virus grippaux d’origine aviaire ou porcine font également partie des publics concernés. Pour ces métiers, le vaccin protège la personne vaccinée et réduit la possibilité de transmettre le virus à des personnes plus fragiles.
Enfin, la protection peut concerner l’entourage de nourrissons de moins de six mois présentant un risque particulier et celui de personnes immunodéprimées. Ces proches ne remplacent pas les mesures de prévention, mais leur vaccination peut limiter le risque d’introduire la grippe au domicile. Les recommandations de vaccination s’inscrivent ainsi dans une logique de protection individuelle et collective, comme les autres démarches de prévention abordées dans cet article sur les liens entre santé humaine, animale et environnementale.
La vaccination est également recommandée aux enfants de 2 à 17 ans sans maladie chronique, même s’ils ne font pas partie des publics à risque de forme grave. Les enfants sont souvent en contact étroit à l’école et dans les activités collectives, ce qui favorise la circulation des infections. Pour les familles, le bon réflexe est de vérifier les recommandations de la saison avec un professionnel, particulièrement si un enfant vit avec une personne fragile. L’âge, les antécédents et la situation familiale aident à préciser la démarche.
En pratique, la question n’est pas seulement « suis-je en bonne santé ? », mais aussi « une grippe pourrait-elle aggraver ma situation ou celle d’un proche ? ». Cette réflexion permet d’aborder la vaccination sans jugement et de demander un avis adapté à son cas.

Quand se faire vacciner contre la grippe en 2026-2027 ?
Pour la saison 2026-2027, la campagne de vaccination a débuté en métropole le 13 octobre. Se faire vacciner au début de l’automne donne le temps au système immunitaire de réagir avant la circulation hivernale des virus. Après l’injection, il faut compter environ quinze jours pour que la protection se mette en place. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre les premiers cas autour de soi pour prendre rendez-vous.
Le calendrier peut toutefois être adapté à votre situation. Une personne qui découvre tardivement qu’elle est éligible peut encore demander conseil pendant la saison grippale. Le fait que l’hiver soit déjà commencé ne signifie pas automatiquement que la vaccination n’a plus d’intérêt. Un professionnel de santé peut tenir compte de la période, des recommandations en vigueur et de vos antécédents pour vous orienter.
La composition du vaccin est revue chaque année, car les souches de grippe évoluent. La vaccination de la saison précédente ne garantit donc pas une protection suffisante pour la suivante. La protection immunitaire diminue aussi avec le temps. C’est pourquoi le vaccin est proposé à nouveau chaque automne, y compris aux personnes qui se font vacciner régulièrement et n’ont jamais eu de grippe sévère.
La vaccination contre la grippe peut être réalisée en même temps que celle contre la Covid-19 lorsque les deux sont indiquées. Les injections sont alors faites dans deux bras différents. Si vous préférez les recevoir à des dates distinctes, aucun intervalle particulier n’est imposé entre ces deux vaccins selon les informations de la campagne. Les personnes éligibles au rappel contre la Covid-19 peuvent vérifier leur situation avec un professionnel ; des informations complémentaires sont disponibles sur la vaccination contre la Covid-19 et les situations de santé particulières.
Si vous avez de la fièvre ou une infection aiguë au moment prévu, il est généralement préférable de repousser l’injection jusqu’à amélioration. Cela permet de ne pas confondre les symptômes de la maladie en cours avec une réaction après le vaccin. En revanche, prendre un antibiotique n’est pas, à lui seul, une contre-indication au vaccin antigrippal, qui est inactivé. En cas de traitement complexe, d’état de santé fragile ou de doute, demandez conseil au professionnel qui vous suit plutôt que d’interrompre un médicament de votre propre initiative.
Pour vous organiser simplement, notez la période de campagne dans votre agenda, vérifiez si vous avez reçu un bon de prise en charge et anticipez les contraintes de déplacement ou d’accompagnement. Une personne âgée vivant seule peut, par exemple, convenir d’un rendez-vous avec son pharmacien ou demander à un proche de l’aider à s’y rendre. Pour les personnes aidées à domicile, un échange avec l’infirmier qui intervient régulièrement peut aussi permettre de repérer la bonne démarche.
Le bon moment est donc celui qui laisse environ deux semaines à l’organisme avant une exposition probable, sans retarder inutilement la démarche. La campagne d’automne offre un repère pratique, mais une question personnelle mérite toujours une réponse personnalisée.
OĂą se faire vacciner et comment fonctionne la prise en charge ?
Plusieurs professionnels peuvent participer à la vaccination. À partir de 11 ans, un médecin, un infirmier, un pharmacien ou une sage-femme peut administrer le vaccin, selon les règles applicables et la situation de la personne. Pour les enfants de 2 à 10 ans, l’administration relève d’un médecin ou d’une sage-femme. Le professionnel choisi peut aussi vérifier les informations utiles : antécédents d’allergie, traitement en cours, maladie récente ou besoin d’une prescription.
Les personnes identifiées comme prioritaires reçoivent le plus souvent un bon de prise en charge de l’Assurance Maladie. Pour les personnes de 11 ans et plus munies de ce bon, une ordonnance n’est généralement pas nécessaire pour retirer le vaccin en pharmacie. Pour un enfant de moins de 11 ans, les éléments de prescription du bon doivent être complétés par un médecin ou une sage-femme. Si le courrier n’est pas arrivé ou a été perdu, une pharmacie ou un cabinet médical peut indiquer la marche à suivre pour vérifier les droits et obtenir un document adapté.
Pour les personnes éligibles, le vaccin est pris en charge à 100 % dans le cadre du dispositif prévu. Cette prise en charge concerne le produit vaccinal ; l’acte d’injection est remboursé selon les conditions habituelles de l’Assurance Maladie et de la complémentaire santé. Les enfants de 2 à 17 ans sans comorbidité, pour lesquels la vaccination est recommandée, bénéficient d’une prise en charge du vaccin à 65 %. Les personnes qui ne sont pas dans les catégories prises en charge à 100 % peuvent devoir payer le vaccin, dont le prix se situe autour de 10 à 13 euros selon les informations disponibles pour cette campagne ; le coût de l’injection suit les règles ordinaires.
Un échange bref avec le professionnel peut éviter des déplacements inutiles. Avant de partir, vérifiez que vous avez votre bon si vous en avez reçu un, votre carte Vitale, et les informations concernant vos traitements ou allergies. Si vous accompagnez un parent ou un enfant, signalez les problèmes médicaux importants, même s’ils semblent sans rapport avec la grippe. Ce sont parfois ces détails qui aident à choisir le bon moment ou le bon parcours de vaccination.
| Situation | Professionnel pouvant intervenir | Repère de prise en charge |
|---|---|---|
| Personne de 11 ans ou plus | Médecin, infirmier, pharmacien ou sage-femme | Bon généralement prévu pour les publics prioritaires |
| Enfant de 2 à 10 ans | Médecin ou sage-femme | Prescription et administration à vérifier avec le professionnel |
| Enfant de 2 à 17 ans sans maladie chronique | Parcours de prescription selon l’âge, puis administration par un professionnel autorisé | Vaccin remboursé à 65 % |
| Personne prioritaire sans bon reçu | Pharmacien, médecin, infirmier ou sage-femme pour être orienté | Vérifier les droits et les modalités avant le retrait |
Depuis la ville comme à domicile, l’organisation peut être ajustée aux capacités de chacun. Une personne qui se déplace difficilement peut demander à son médecin ou à son infirmier quelles options sont possibles localement. À Marseille, comme ailleurs, les professionnels de proximité jouent un rôle important pour rendre la prévention accessible, en particulier aux personnes isolées ou dépendantes.
Le vaccin antigrippal peut être associé à des formulations spécifiques pour les personnes âgées. Pour comprendre pourquoi certains vaccins sont privilégiés après 65 ans, vous pouvez consulter ce point sur les vaccins antigrippaux à haute dose. Le choix final dépend des recommandations et de la disponibilité de la saison, et doit être vérifié auprès du professionnel qui réalise la vaccination.
Une fois le rendez-vous pris, gardez en tête que la simplicité du parcours dépend surtout d’une vérification en amont : âge, bon éventuel, professionnel habilité et situation médicale. Ces quelques repères facilitent la démarche pour vous comme pour la personne qui vous accompagne.
Quels vaccins contre la grippe sont disponibles et quelle efficacité attendre ?
Pour la campagne 2026-2027, cinq vaccins sont indiqués comme disponibles dans les informations fournies. Deux formulations sont recommandées préférentiellement par la Haute Autorité de santé chez les personnes de plus de 65 ans : Efluelda, un vaccin à dose d’antigènes renforcée, et Fluad, une formulation trivalente avec adjuvant. L’objectif est d’obtenir une réponse immunitaire plus adaptée chez les personnes dont le système immunitaire peut répondre moins fortement avec l’âge.
Trois autres vaccins trivalents sans adjuvant sont proposés chez l’adulte et l’enfant à partir de six mois : Vaxigrip, Influvac et Flucelvax. Le vaccin approprié dépend notamment de l’âge, des recommandations de la saison et des disponibilités. Il n’est pas utile de choisir soi-même une marque à partir d’informations générales trouvées en ligne ; le professionnel de santé peut vérifier la formule correspondant à votre situation.
Une seule injection est généralement nécessaire pour la saison. Certains jeunes enfants peuvent toutefois avoir besoin de deux injections, selon leur âge et leurs antécédents vaccinaux. Les parents peuvent demander au médecin ou à la sage-femme de confirmer le calendrier exact, car le nombre de doses dépend de la situation individuelle et des recommandations applicables.
Le vaccin est fabriqué à partir de virus inactivés ou de composants viraux. Il ne contient pas de virus grippal capable de provoquer la grippe. Après l’injection, le système immunitaire reconnaît ces éléments et prépare des anticorps. La protection n’est pas immédiate : le délai d’environ quinze jours laisse le temps à cette réponse de se mettre en place.
L’efficacité n’est pas totale et varie d’une saison à l’autre, notamment selon la correspondance entre les souches contenues dans le vaccin et celles qui circulent. Les données présentées pour la campagne évoquent une réduction moyenne d’environ une grippe sur deux, mais ce chiffre ne prédit pas exactement la protection d’une personne donnée. Même si une infection survient après la vaccination, celle-ci peut contribuer à limiter le risque de complications graves et d’hospitalisation, particulièrement chez les personnes fragiles.
Il est donc préférable de ne pas évaluer l’intérêt du vaccin uniquement en se demandant s’il empêche toute infection. Pour une personne atteinte d’une maladie respiratoire, par exemple, l’enjeu est aussi de réduire le risque qu’une grippe aggrave son état ou conduise à une hospitalisation. Le vaccin ne remplace pas les gestes simples : aérer les pièces, se laver les mains et éviter les contacts rapprochés lorsqu’on est malade restent utiles.
La protection est réévaluée chaque année parce que les virus évoluent. Les autorités de santé surveillent leur circulation afin d’adapter la composition des vaccins. Une injection faite l’automne précédent ne constitue donc pas une raison pour éviter celle de la nouvelle saison, même si la première a été bien tolérée.
En somme, les formulations disponibles répondent à des profils différents, et l’efficacité se comprend comme une réduction du risque plutôt que comme une garantie absolue. Pour choisir sereinement, le plus simple est de discuter de votre âge et de vos antécédents avec un professionnel de santé.
Grippe : complications possibles, effets secondaires et précautions
La grippe est une infection respiratoire contagieuse qui peut provoquer fièvre, fatigue marquée, douleurs musculaires et toux. Chez une personne en bonne santé, les symptômes s’améliorent souvent avec du repos et une prise en charge adaptée. Pour une personne âgée, un nourrisson ou une personne atteinte d’une maladie chronique, le virus peut toutefois entraîner une pneumonie, aggraver une maladie préexistante ou nécessiter une hospitalisation.
Les chiffres annuels varient selon les saisons. Les informations disponibles indiquent qu’en France, la grippe est associée en moyenne à environ 10 000 décès par an, avec des saisons plus sévères : 12 000 décès pour l’hiver 2025-2026 et 17 000 pour l’hiver 2024-2025, selon les données de surveillance citées. Ces repères illustrent pourquoi la prévention vise d’abord les personnes qui risquent le plus de complications. Ils ne permettent pas de prédire ce qui arrivera à une personne en particulier.
Après l’injection, une douleur au point de piqûre ou une petite rougeur peuvent apparaître. Certaines personnes ressentent aussi une fatigue passagère ou une légère hausse de température pendant une courte période. Ces réactions sont généralement temporaires. Si un symptôme vous inquiète, s’intensifie ou dure, contactez un professionnel de santé, qui pourra distinguer une réaction attendue d’un problème sans lien avec la vaccination.
Des précautions sont nécessaires en cas d’antécédent de réaction allergique sévère à un composant du vaccin ou de situation médicale particulière. Les vaccins peuvent être produits à partir de protéines d’œuf ; une allergie connue doit donc être signalée avant l’injection. Cela ne signifie pas qu’il faut renoncer sans avis : un médecin ou un allergologue peut évaluer le risque et indiquer la conduite à tenir. Les personnes atteintes de certaines maladies neurologiques auto-immunes doivent également demander un avis médical individualisé.
Une fièvre liée à une infection en cours justifie habituellement de reporter la vaccination jusqu’à ce que l’état s’améliore. En revanche, la prise d’antibiotiques n’interdit pas à elle seule l’injection, puisque le vaccin antigrippal est inactivé. Si plusieurs traitements sont pris, ou si une maladie chronique est instable, mieux vaut demander conseil au professionnel qui connaît le dossier, sans arrêter ou modifier le traitement prescrit.
Si vous attrapez malgré tout la grippe après avoir été vacciné, cela ne signifie pas automatiquement que le vaccin a été inutile. Il peut avoir limité la gravité de la maladie, et d’autres virus respiratoires peuvent provoquer des symptômes proches. Restez à la maison lorsque vous êtes malade, limitez les contacts avec les personnes fragiles, aérez les pièces et demandez un avis médical en cas de difficulté respiratoire, d’aggravation ou de symptômes inhabituels. Pour les personnes à risque, contacter rapidement un professionnel est particulièrement utile.
La vaccination est une mesure parmi plusieurs, et non une protection isolée de tout risque. Un carnet de santé à jour, une attention aux symptômes et un recours précoce aux soins en cas d’aggravation complètent la prévention. Si vous hésitez en raison d’une allergie, d’une maladie ou d’un traitement, notez vos questions avant le rendez-vous : cela aide à obtenir une réponse claire et adaptée.
Quand faut-il se faire vacciner contre la grippe en 2026-2027 ?
La campagne en métropole a débuté le 13 octobre 2026. Il est préférable de se faire vacciner à l’automne, car il faut environ quinze jours pour que la protection se mette en place.
Qui bénéficie de la prise en charge à 100 % du vaccin contre la grippe ?
Les personnes ciblées par les recommandations, notamment celles de 65 ans et plus, les femmes enceintes, les personnes atteintes de certaines maladies chroniques et certains professionnels, peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100 % du vaccin selon les modalités prévues.
Peut-on recevoir le vaccin contre la grippe et celui contre la Covid-19 le mĂŞme jour ?
Oui, lorsque les deux vaccinations sont indiquées, elles peuvent être réalisées le même jour, généralement dans deux bras différents. Si elles sont faites à des dates distinctes, aucun délai particulier n’est nécessaire entre les deux.
Le vaccin contre la grippe peut-il donner la grippe ?
Non. Les vaccins antigrippaux concernés sont inactivés et ne contiennent pas de virus vivant capable de provoquer la grippe. Une douleur locale ou une réaction passagère peut survenir après l’injection.
Que faire si le bon de prise en charge n’est pas arrivé ?
Contactez une pharmacie, votre médecin, un infirmier ou une sage-femme afin de vérifier votre éligibilité et de connaître la démarche pour obtenir ou remplacer le document nécessaire.

