Harry en Jordanie : une interview exclusive dévoile les véritables motivations de sa visite avec Meghan

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Harry et Meghan ont choisi la Jordanie pour un voyage officiel au parfum trÚs personnel, entre engagement humanitaire, héritage familial et volonté de peser sur le débat international autour des crises au Moyen-Orient.

Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir :
✅ Harry utilise son interview exclusive en Jordanie pour dĂ©fendre l’accĂšs humanitaire aux populations les plus vulnĂ©rables, notamment Ă  Gaza et dans les camps de rĂ©fugiĂ©s. 🌍
✅ La visite en Jordanie, organisĂ©e avec l’OMS, s’inscrit dans une dĂ©marche structurĂ©e : rencontres en hĂŽpital, camp de rĂ©fugiĂ©s, Ă©changes avec les soignants et les familles. đŸ„
✅ Les motivations de Harry et Meghan dĂ©passent largement l’image mĂ©diatique : ils plaident pour des couloirs humanitaires, des soins accessibles et une attention durable aux traumatismes psychiques. 💬
✅ Ce voyage officiel illustre une nouvelle forme de diplomatie, en marge du royaume-Uni, oĂč les personnalitĂ©s publiques deviennent des relais de terrain entre populations et institutions. đŸ€

Harry en Jordanie : une interview exclusive qui éclaire les véritables motivations de sa visite avec Meghan

La prĂ©sence de Harry en Jordanie n’a rien d’un dĂ©placement symbolique de plus. À travers cette interview exclusive accordĂ©e Ă  Channel 4, le prince dĂ©voile une partie de ce qui l’anime rĂ©ellement lorsqu’il pose le pied dans une rĂ©gion meurtrie par les conflits.

InterrogĂ© Ă  Amman, au premier jour de cette visite de deux jours, il insiste sur un point clĂ© : l’accĂšs des ONG et des soignants aux personnes en dĂ©tresse. DerriĂšre les images de poignĂ©es de main et de sourires, il rappelle la nĂ©cessitĂ© fondamentale de laisser passer mĂ©dicaments, nourriture et Ă©quipes humanitaires jusqu’aux enfants et aux familles qui n’ont plus rien. Pour celles et ceux qui suivent les crises Ă  distance, ce type de parole compte : il remet l’humain au centre d’un sujet souvent rĂ©duit Ă  des chiffres et des cartes.

Dans cet entretien, Harry salue aussi le rĂŽle de la Jordanie dans la rĂ©gion. Le pays accueille, depuis des annĂ©es, rĂ©fugiĂ©s syriens, irakiens et palestiniens, supportant une pression Ă©norme sur ses systĂšmes de santĂ© et d’éducation. Le prince parle d’un État qui « fait beaucoup pour tous, sans en demander assez en retour ». Ce regard venu de l’extĂ©rieur rĂ©sonne avec le quotidien des soignants sur place, confrontĂ©s Ă  un afflux continu de patients, souvent sans dossier mĂ©dical, sans antĂ©cĂ©dents connus, simplement arrivĂ©s avec leur douleur et leur fatigue.

L’interview aborde aussi l’enjeu de l’information. Le journaliste Ă©voque le sentiment de flou autour de ce qui se passe rĂ©ellement Ă  Gaza. Harry rĂ©agit en s’appuyant sur les tĂ©moignages d’ONG comme World Central Kitchen, prĂ©sentes sur place. Il parle des couloirs aĂ©riens humanitaires qui devraient ĂȘtre ouverts pour acheminer matĂ©riel et vivres, mais qui restent verrouillĂ©s. LĂ  encore, il se fait l’écho des Ă©quipes de terrain qui rĂ©pĂštent la mĂȘme chose depuis des mois : sans accĂšs, pas de soins, pas de nutrition, pas de reconstruction possible.

Ce qui frappe aussi, c’est le ton. Loin d’un discours technocratique, Harry adopte une posture presque clinique : observer, nommer, insister sur les besoins concrets. Pas de promesses irrĂ©alistes, pas d’illusions sur la capacitĂ© d’un seul voyage Ă  tout changer, mais une conviction : parler, c’est dĂ©jĂ  crĂ©er une brĂšche. Quand une figure connue dĂ©crit publiquement les prioritĂ©s – mĂ©dicaments, soins psychiques, alimentation, Ă©ducation – le dĂ©bat sort du champ unique de la gĂ©opolitique et se rapproche de la vie de tous les jours.

Cette prise de parole s’inscrit aussi dans une continuitĂ© personnelle. Depuis qu’il a quittĂ© les fonctions officielles liĂ©es au royaume-Uni, Harry s’est progressivement repositionnĂ© : moins de rubans Ă  couper, plus de dossiers Ă  dĂ©fendre, de l’armĂ©e aux vĂ©tĂ©rans, puis Ă  la santĂ© mentale, et maintenant aux crises humanitaires. Cette cohĂ©rence renforce la crĂ©dibilitĂ© de son engagement en Jordanie, lĂ  oĂč un simple coup mĂ©diatique aurait vite montrĂ© ses limites.

Pour les lecteurs et lectrices sensibles Ă  la santĂ© et Ă  l’accompagnement humain, l’essentiel est lĂ  : cette interview ne sert pas seulement Ă  raconter un voyage officiel, elle rappelle pourquoi la prĂ©sence de figures publiques sur ces terrains peut, parfois, accĂ©lĂ©rer l’écoute, amplifier les voix locales et rendre visible ce qui se passe loin des camĂ©ras.

En creux, l’entretien propose une idĂ©e simple : mettre la lumiĂšre au bon endroit, sur ceux qui soignent, accueillent et reconstruisent, bien plus que sur ceux qui posent pour la photo.

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Une visite en Jordanie qui dĂ©passe le cadre d’un voyage officiel mĂ©diatique

Quand un couple aussi mĂ©diatisĂ© que Harry et Meghan se rend en Jordanie, le risque est grand que l’on ne retienne que la dimension glamour : cortĂšge, camĂ©ras, flashs. Pourtant, ceux qui Ă©taient prĂ©sents sur le terrain dĂ©crivent une journĂ©e rythmĂ©e par les rencontres au long cours plutĂŽt que par les sĂ©ances photo express.

Ce dĂ©placement de deux jours, organisĂ© en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santĂ©, a commencĂ© dĂšs l’atterrissage par un passage par un hĂŽpital d’Amman. Sur les images diffusĂ©es, on voit Harry et Meghan Ă  hauteur d’enfant, penchĂ©s vers des lits, parlant avec des familles palestiniennes Ă©vacuĂ©es pour raisons mĂ©dicales. Beaucoup de ces jeunes patients ont quittĂ© Gaza en urgence, parfois aprĂšs des blessures lourdes, parfois pour des traitements chroniques impossibles Ă  poursuivre dans un systĂšme de santĂ© saturĂ© ou dĂ©truit.

Dans le couloir, le personnel soignant raconte la mĂȘme histoire : des journĂ©es Ă  rallonge, le manque de matĂ©riel, l’énergie qu’il faut pour ne pas se laisser submerger par l’ampleur de la tĂąche. Ces tĂ©moignages ne sont pas toujours relayĂ©s par les grands mĂ©dias, mais ils sont au cƓur de ce que Harry dit vouloir mettre en lumiĂšre. La visite n’a de sens que si elle sert Ă  donner la parole Ă  ceux qui ne peuvent pas prendre un avion pour aller dĂ©fendre leur cause Ă  Londres ou Washington.

Le couple s’est ensuite rendu au camp de rĂ©fugiĂ©s de Zaatari, considĂ©rĂ© comme l’un des plus grands camps de rĂ©fugiĂ©s syriens au monde. LĂ , les enjeux sont diffĂ©rents, mais tout aussi lourds : familles installĂ©es depuis des annĂ©es, enfants qui n’ont connu que la vie sous tentes ou dans des habitations temporaires, accĂšs restreint Ă  des soins spĂ©cialisĂ©s. Pour les professionnels de santĂ©, ce sont des pathologies chroniques qui s’installent, des troubles psychologiques qui se banalisent, une fatigue de fond qui fragilise tout le monde.

Face Ă  cette rĂ©alitĂ©, Harry et Meghan ont choisi une posture d’écoute. Plusieurs associations locales qui travaillent dans le domaine du soutien psychologique, de la rééducation et de la santĂ© maternelle ont prĂ©sentĂ© leurs actions, parfois avec des rĂ©sultats concrets : baisse du taux de dĂ©pression chez les mĂšres suivies, amĂ©lioration de l’observance des traitements chez les enfants asthmatiques, renforcement du suivi vaccinal dans certains secteurs du camp.

Pour mieux comprendre l’organisation de ce dĂ©placement, il peut ĂȘtre utile de visualiser les temps forts :

đŸ—“ïž Étape clĂ© 🎯 Objectif principal 💡 Impact attendu
ArrivĂ©e Ă  Amman et rencontre avec l’OMS Renforcer les relations diplomatiques autour de la santĂ© et des couloirs humanitaires Coordination accrue entre acteurs locaux et internationaux đŸ€
Visite de l’hĂŽpital accueillant des enfants de Gaza Mettre en avant les besoins en matĂ©riel mĂ©dical, rééducation et soutien psychique VisibilitĂ© accrue pour les Ă©quipes soignantes et les patients đŸŽ—ïž
Passage au camp de rĂ©fugiĂ©s de Zaatari Donner la parole aux rĂ©fugiĂ©s syriens et aux associations de terrain Sensibilisation du grand public Ă  la durĂ©e des crises humanitaires ⏱
Interview exclusive de Harry Expliquer les motivations rĂ©elles du couple et appeler Ă  l’ouverture de couloirs humanitaires Pression morale accrue sur la communautĂ© internationale 🌐

Ce type de voyage officiel n’est pas une fin en soi, et Harry le rĂ©pĂšte : il s’agit d’un « moment important pour collaborer, venir sur place, mettre le projecteur sur une catastrophe humanitaire trĂšs rĂ©elle ». Autrement dit, le dĂ©placement sert de caisse de rĂ©sonance Ă  des acteurs dĂ©jĂ  engagĂ©s, plutĂŽt que de se substituer Ă  eux.

Pour les soignants, les aidants et tous ceux qui accompagnent des personnes fragiles, cette maniĂšre de faire parle : on n’arrive pas en terrain conquis, on observe, on s’ajuste, on soutient. Ce sont les mĂȘmes rĂ©flexes que dans une chambre d’hĂŽpital ou lors d’une premiĂšre visite Ă  domicile. La prioritĂ© reste le besoin de la personne en face, pas l’image que l’on renvoie.

Au fond, cette sĂ©quence en Jordanie rappelle quelque chose de simple : un dĂ©placement humanitaire n’a de valeur que s’il renforce ceux qui Ă©taient dĂ©jĂ  Ă  l’Ɠuvre avant l’arrivĂ©e des camĂ©ras, et qui resteront aprĂšs leur dĂ©part.

Entre héritage de Diana et rupture avec le royaume-Uni : un engagement humanitaire assumé

Pour comprendre la portĂ©e de cette visite en Jordanie, il faut aussi la replacer dans l’histoire personnelle de Harry. Beaucoup y voient un Ă©cho direct aux engagements de sa mĂšre, Diana, dans les annĂ©es 1990, lorsqu’elle se rendait dans les hĂŽpitaux, les zones de guerre, les centres d’accueil de malades du sida, Ă  une Ă©poque oĂč ces thĂ©matiques Ă©taient encore taboues.

Comme elle, Harry choisit de se rendre dans des lieux oĂč la vulnĂ©rabilitĂ© est visible : lits d’hĂŽpitaux, camps de rĂ©fugiĂ©s, zones de conflit ou d’aprĂšs-conflit. La diffĂ©rence majeure, c’est que lui agit dĂ©sormais en marge du royaume-Uni officiel. Depuis son retrait de la famille royale active, il ne reprĂ©sente plus l’institution, et cela change la maniĂšre dont ses relations diplomatiques se construisent.

La Jordanie accepte d’accueillir un couple qui ne parle plus au nom de la Couronne, mais qui s’exprime en son nom propre, et au nom de sa fondation. Ce glissement est rĂ©vĂ©lateur d’une tendance plus large : l’émergence d’une diplomatie parallĂšle portĂ©e par des personnalitĂ©s publiques qui se concentrent sur des sujets spĂ©cifiques (environnement, handicap, santĂ© mentale, droits des rĂ©fugiĂ©s) plutĂŽt que sur l’ensemble des dossiers d’État.

Dans ce cadre, les motivations de Harry prennent une couleur particuliĂšre. Le prince insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de « faire Ă  la place de », mais de « soutenir ceux qui sont dĂ©jĂ  lĂ  ». Sa parole sur les couloirs humanitaires, sur l’importance d’ouvrir l’accĂšs aux ONG, rĂ©sonne comme celle d’un ancien militaire qui a vu le terrain, plus que comme celle d’un diplomate de salon.

Pour les Ă©quipes de santĂ©, ce choix de mots est important. Parler d’« accĂšs aux soins » ou de « fournitures mĂ©dicales » n’est pas qu’un slogan : ce sont des boĂźtes de mĂ©dicaments qui arrivent ou qui restent bloquĂ©es, des respirateurs qui fonctionnent ou qui manquent, des enfants qui reçoivent ou non leur traitement antibiotique complet. Lorsque Harry mentionne les besoins dĂ©taillĂ©s relayĂ©s par le Dr Tedros ou par des ONG comme World Central Kitchen, il contribue Ă  rendre ces enjeux concrets aux yeux du grand public.

Dans ce contexte, Meghan joue aussi un rĂŽle spĂ©cifique. Son expĂ©rience de productrice, de communicante et de militante pour l’égalitĂ© donne une autre dimension Ă  ces dĂ©placements. Sur le terrain, elle s’attarde souvent auprĂšs des mĂšres, des adolescentes, des soignantes. Ce sont des Ă©changes qui, vus de loin, peuvent sembler anecdotiques, mais qui, pour les personnes concernĂ©es, valident leur expĂ©rience et leur effort au quotidien.

Pour résumer, cette articulation entre héritage familial et nouvelle liberté peut se lire à travers quelques axes :

  • đŸŒ± ContinuitĂ© Ă©motionnelle : Harry prolonge l’intuition de Diana, qui plaçait les plus fragiles au centre de ses dĂ©placements.
  • 🧭 Rupture institutionnelle : son action ne dĂ©pend plus de l’agenda officiel du royaume-Uni, ce qui lui permet de choisir ses combats.
  • đŸ€ Diplomatie humaine : les rencontres de terrain priment sur les rĂ©ceptions formelles, mĂȘme si les deux restent complĂ©mentaires.
  • đŸ©ș Focus santĂ© et bien-ĂȘtre : la Jordanie devient un théùtre de plaidoyer pour l’accĂšs aux soins, au-delĂ  des frontiĂšres politiques.

Ce mĂ©lange entre passĂ© et prĂ©sent, fidĂ©litĂ© et affranchissement, donne Ă  cette visite une tonalitĂ© singuliĂšre. Elle n’est ni une tournĂ©e royale classique, ni une simple opĂ©ration de communication. Elle ressemble davantage Ă  une dĂ©marche de professionnels qui se rĂ©inventent, en s’appuyant sur ce qu’ils ont appris du systĂšme, tout en s’autorisant Ă  le contourner.

En toile de fond, une idĂ©e se dĂ©tache : les figures publiques ne changent pas le monde seules, mais elles peuvent aider Ă  orienter le regard vers les zones qui, autrement, resteraient dans l’ombre.

Ce que la visite de Harry et Meghan en Jordanie dit de la santé, du trauma et de la reconstruction

DerriĂšre les discours politiques, la visite de Harry et Meghan en Jordanie met surtout en lumiĂšre une rĂ©alitĂ© brute : la santĂ©, dans un contexte de conflit et d’exil, ne se limite pas Ă  « rĂ©parer des corps ». Elle englobe le psychique, le social, l’éducatif, tout ce qui permet Ă  une personne de tenir debout dans la durĂ©e.

Au chevet des enfants palestiniens hospitalisĂ©s Ă  Amman, les Ă©quipes mĂ©dicales racontent des histoires qui se ressemblent : blessures par Ă©clats, fractures multiples, brĂ»lures, mais aussi crises d’angoisse, mutisme, cauchemars rĂ©pĂ©titifs. Les psychologues parlent de stress post-traumatique, mais pour les familles, ce sont surtout des enfants qui ne jouent plus, qui ne dorment plus, qui sursautent au moindre bruit.

En Jordanie, les soignants jonglent avec plusieurs dĂ©fis Ă  la fois : la pĂ©nurie de certains mĂ©dicaments, la barriĂšre de la langue pour les patients venant de rĂ©gions diffĂ©rentes, les parcours mĂ©dicaux interrompus par la guerre. Les visites de personnalitĂ©s comme Harry n’effacent pas ces difficultĂ©s, mais elles peuvent contribuer Ă  faire entendre un message essentiel : sans suivi dans la durĂ©e, ces blessures invisibles continueront Ă  abĂźmer des gĂ©nĂ©rations entiĂšres.

Dans les camps de rĂ©fugiĂ©s, la situation est encore plus complexe. On y retrouve des pathologies liĂ©es aux conditions de vie (infections respiratoires, troubles digestifs, problĂšmes dermatologiques), mais aussi des maladies chroniques mal contrĂŽlĂ©es : diabĂšte, hypertension, Ă©pilepsie. Les Ă©quipes d’ONG expliquent souvent qu’elles doivent rĂ©apprendre aux patients Ă  composer avec un traitement, Ă  surveiller leurs signes d’alerte, alors que tout leur environnement leur crie qu’il faut d’abord survivre au jour le jour.

Dans ce contexte, la venue de Harry et Meghan sert aussi Ă  mettre en avant des approches globales du soin. Plusieurs associations locales insistent sur des programmes combinant :

  • 🧒 Soutien scolaire et Ă©ducatif pour les enfants hospitalisĂ©s ou vivant en camp, afin de maintenir un cadre et une routine minimale.
  • 🧠 Accompagnement psychologique des familles, avec des groupes de parole, des ateliers et un travail spĂ©cifique sur les traumatismes.
  • 💊 Suivi mĂ©dical continu des pathologies chroniques, via des dossiers simplifiĂ©s et des relais avec les hĂŽpitaux jordaniens.
  • đŸ€Č Participation des communautĂ©s, en formant des « rĂ©fĂ©rents santĂ© » Ă  l’intĂ©rieur mĂȘme des camps pour renforcer la prĂ©vention.

Ce type de dispositifs a besoin de visibilitĂ© pour trouver des financements, attirer des soignants, susciter de nouveaux partenariats. En se rendant sur place, Harry et Meghan donnent un visage Ă  ces projets, mais aussi une voix dans l’espace public international. Chaque fois que le prince Ă©voque la « catastrophe humanitaire trĂšs rĂ©elle » qu’il constate, il ouvre une brĂšche pour parler de santĂ© mentale, de traumatismes rĂ©pĂ©tĂ©s, de reconstruction lente.

Pour celles et ceux qui travaillent dĂ©jĂ  auprĂšs de publics fragiles – en France, en Jordanie, ou ailleurs – cette sĂ©quence rappelle une Ă©vidence parfois oubliĂ©e : la santĂ©, ce n’est pas seulement soigner une maladie, c’est accompagner une trajectoire de vie. Dans une rĂ©gion oĂč les crises se succĂšdent, l’enjeu est de rompre ce cycle en soutenant les familles, les enfants, les soignants, au plus prĂšs de leur rĂ©alitĂ©.

Au final, la visite de Harry et Meghan en Jordanie agit comme un miroir : elle reflĂšte ce que les ONG et les Ă©quipes mĂ©dicales rĂ©pĂštent depuis longtemps, mais que l’actualitĂ© chasse trop vite. Les camĂ©ras repartiront, les unes des journaux changeront, mais le besoin restera le mĂȘme : des soins, du temps, de l’écoute, et des moyens pour continuer Ă  tenir.

Ce que chacun peut retenir de ce voyage en Jordanie, loin du bruit médiatique

DerriĂšre la mĂ©diatisation de cette interview exclusive de Harry en Jordanie, il reste une question simple : qu’est-ce que ce type de dĂ©placement change concrĂštement, et que peut-on en retenir au quotidien, loin des zones de conflit ?

La premiĂšre leçon concerne le rĂŽle de l’attention. Quand un sujet humanitaire traverse les grands mĂ©dias, il gagne en visibilitĂ©, mais il peut aussi ĂȘtre rĂ©duit Ă  une sĂ©quence courte, vite remplacĂ©e par une autre. Le fait que Harry insiste sur la continuitĂ© – les besoins qui durent, les soignants qui s’épuisent, les rĂ©fugiĂ©s qui s’installent pour des annĂ©es – rappelle Ă  chacun que la solidaritĂ© n’est pas un rĂ©flexe ponctuel, mais un engagement dans la durĂ©e.

La seconde touche Ă  la maniĂšre de parler de santĂ© et de vulnĂ©rabilitĂ©. En dĂ©crivant prĂ©cisĂ©ment les manques (fournitures mĂ©dicales, accĂšs, corridors humanitaires), le prince donne un exemple de communication utile : nommer les besoins concrets permet de mobiliser des rĂ©ponses concrĂštes. C’est vrai en Jordanie, mais aussi dans n’importe quel territoire : quartier populaire, ville portuaire, village isolĂ©. DĂšs qu’on rend visible ce qui manque vraiment, on ouvre la porte Ă  des solutions adaptĂ©es.

Enfin, ce voyage rappelle que chacun peut, à son niveau, adopter une posture inspirée de celle qui a guidé cette visite :

  • 👂 Commencer par Ă©couter : les personnes concernĂ©es savent mieux que quiconque ce dont elles ont besoin.
  • 🔍 Se documenter : comprendre un minimum le contexte avant d’agir Ă©vite les maladresses et les actions dĂ©connectĂ©es du rĂ©el.
  • đŸ€ S’appuyer sur les acteurs dĂ©jĂ  en place : associations, soignants, travailleurs sociaux sont les premiers relais Ă  renforcer.
  • đŸ•Šïž Refuser le spectaculaire inutile : privilĂ©gier les gestes durables aux coups d’éclat sans lendemain.

Dans cette perspective, le couple formĂ© par Harry et Meghan ne se limite pas Ă  son passĂ© royal ou Ă  ses conflits avec le royaume-Uni. Leur prĂ©sence en Jordanie illustre une autre façon de mettre une notoriĂ©tĂ© au service de causes prĂ©cises, via un mĂ©lange de diplomatie informelle, de plaidoyer pour la santĂ© et d’engagement aux cĂŽtĂ©s des populations les plus fragiles.

Pour ceux qui suivent l’actualitĂ© avec un Ɠil critique, la clĂ© est peut-ĂȘtre lĂ  : regarder derriĂšre l’image, pour voir ce que ces dĂ©placements permettent rĂ©ellement de soutenir, de nommer, de transformer. Et garder en tĂȘte, comme un fil rouge, que chaque fois que la lumiĂšre se pose sur une crise oubliĂ©e, une petite marge de manƓuvre s’ouvre pour ceux qui y sont plongĂ©s au quotidien.

Pourquoi Harry et Meghan ont-ils choisi la Jordanie pour ce voyage ?

La Jordanie joue un rĂŽle central dans l’accueil des rĂ©fugiĂ©s de la rĂ©gion et dans l’accĂšs aux soins pour des populations venues de zones de conflit comme la Syrie ou Gaza. En s’y rendant Ă  l’invitation du directeur de l’OMS, Harry et Meghan ont voulu mettre en lumiĂšre ce travail discret mais essentiel, et rappeler la nĂ©cessitĂ© d’ouvrir et de sĂ©curiser les couloirs humanitaires.

En quoi l’interview exclusive de Harry est-elle importante ?

Cette interview exclusive permet à Harry d’expliquer clairement les motivations de leur visite : soutenir les organisations humanitaires, rappeler l’urgence d’un accùs aux soins et souligner le rîle de la Jordanie. Sa parole sert de relais à celle des soignants, des ONG et des familles qui vivent ces crises au quotidien.

Ce voyage a-t-il un lien avec la famille royale du royaume-Uni ?

Depuis qu’ils ne sont plus membres actifs de la famille royale, Harry et Meghan n’agissent plus au nom du royaume-Uni. Ce voyage n’est pas un dĂ©placement officiel de la Couronne, mais une mission portĂ©e par leur propre structure et en coopĂ©ration avec l’OMS. Cela leur donne plus de libertĂ© pour choisir les causes dĂ©fendues et le ton de leurs prises de parole.

Qu’est-ce que cette visite change pour les populations sur place ?

Un voyage de ce type ne rĂ©sout pas les crises Ă  lui seul, mais il peut avoir plusieurs effets utiles : attirer l’attention des mĂ©dias sur des besoins concrets, donner de la visibilitĂ© aux ONG locales, encourager des financements supplĂ©mentaires et renforcer la coopĂ©ration entre acteurs internationaux. Pour les patients et les soignants, se sentir vus et entendus est dĂ©jĂ  une forme de soutien.

Comment soutenir Ă  distance les actions mises en avant en Jordanie ?

Il est possible de soutenir ces actions en se renseignant sur les ONG partenaires de l’OMS qui interviennent en Jordanie et dans les camps de rĂ©fugiĂ©s, en faisant des dons ciblĂ©s, en relayant une information fiable sur les besoins de la rĂ©gion et, pour les professionnels de santĂ©, en s’informant sur les dispositifs de missions ou de coopĂ©ration internationale existants.

Source: fr.news.yahoo.com

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